Book 1 of 2: La Maison du Fils
"La Maison Du Fils" est une fiction contemporaine qui explore le malaise de la vie amoureuse d'un jeune adulte nommé Luc Jouarre. Située dans la grande métropole de Montréal, cette histoire loufoque est une aventure d'avant-garde exposant la psychologie torturée d'un antihéros adolescent dont la raison et le sexe ne se placent pas très bien parmi ceux qui les entourent.
ATTENTION ! Ce manuscrit comporte énormément, pour ne pas dire, une bonne dose dramatique. Il est donc très important de le tenir à distance des cœurs sensibles. Je réalise que ce genre littéraire ne convient pas à tout le monde, mais je souhaite néanmoins qu'il parvienne aux esprits qui désirent en savourer le contenu.
Dès les premières lignes du roman, il est évident que nous suivons un personnage disséminé en de multiples facettes. Grâce à sa narration à la première personne, nous sommes plongés dans un tourbillon d'émotions et de détresse psychologique. Une détresse qui est fardée de temps à autre par de l'arrogance et sa nonchalance. Le garçon souffre d'anxiété sociale, et ses pensées accompagnent le lecteur sur les méandres de ce trouble. Rapidement, nous découvrons qu'il souffre aussi d'un deuil inachevé après la perte de Catherine, mais qu’il vit parallèlement une histoire d’amour sans précédent avec la belle Jane. La jeune Jane semble le comprendre dans sa complexité. Parait-il qu'elle dissimule autant de noirceur que lui?
Le protagoniste, tout en ayant des idées souvent arrêtées et des réflexions défiant la société, est conscient de sa dualité. Et c'est tout ce qui captive! On s'interroge sur son parcours. Comment s'est-il retrouvé dans ses propres souliers? Et on se demande s'il est possible pour lui d'enfin éprouver un semblant de bonheur réel. Ce dernier habite à l'hôtel de ses parents à Montréal ; d'où nous avons accès à des sphères de sa vie « différente ».
Sa relation avec sa Jane progresse, et on se rend compte qu'il la vénère vraiment, même qu'il la met sur un piédestal. On valse constamment en se demandant si le protagoniste est dangereux ou non. S’il est capable du pire, ou si ce ne sont que ses pensées qui sont extrêmement dures. Il se décrit sans cesse comme un "monstre", alors que nous percevons en lui des ombres très lucides, très douces, même. Puis, plus la narration avance, plus il nous semble de voir tous les côtés compliqués de sa dépression et de ses répercussions, y compris des quêtes superflues et de l'acharnement de l'amour qui s'accompagne si bien avec celles-ci, qu'ils soient de la recherche naturelle, émotionnelle ou physique. Luc lutte pour prendre en charge sa sexualité, son corps, son esprit, mais rien ne fonctionne. Puis, à la fin du premier tome, tout laisse croire que le protagoniste vient peut-être de perdre sa Jane…
Tout comme son personnage, l’auteur réussit à nous installer très rapidement entre deux pôles : nous avons envie d’être outrés par les propos de son personnage, mais la curiosité l’emporte très rapidement. Nous avons envie de comprendre ses blessures, mais nous souhaitons surtout qu’il trouve (ou retrouve) une vie « normale ». Alors que, quelque part, la beauté de ce livre est que nous tombons dans les « non-dits », dans « l’inconfortable », dans la « réalité » de notre société souvent brisée.
J’aime que ce livre nous fasse voir l’intérieur des pensées d’une personne « différente ». Cela nous fait réfléchir à l’impact que peuvent avoir les petites choses de la vie sur les gens autour de nous, sur le développement des personnes que nous côtoyons. C’est comme un message qui nous prône que les gens ne sont pas toujours méchants pour être méchants ; il y a de l’inexpliqué et de l’inexplicable derrière plusieurs agissements. Il y a des raisons inexplicables derrière toutes actions.
C'est un message important : les gens ne sont pas toujours méchants pour être méchants, il y a souvent des raisons inexplicables derrière leurs actions.
L'auteur de cette œuvre utilise beaucoup de son vernaculaire, ce qui donne une dynamique vraisemblable encore plus forte au personnage et à l’histoire.
La Maison du Fils: Soulfish
Book 2 of 2: La Maison du Fils
Pour être passablement bref, ceci est un produit explicit et vulgaire. Suivant la fable, triste et déplaisante, de Luc Jouarre, La Maison du Fils est une romance chancelante, entre délire et humour, entre laideur schizophrénique et l’harmonie du cœur.
Luc Jouarre est un personnage égocentrique, phallocrate et misanthrope. Les faits de Luc sont à être classés de prime abord au catharsis. Soulfish est le second volume de la fable.
ATTENTION ! Ce manuscrit comporte énormément, pour ne pas dire, une bonne dose dramatique. Il est donc très important de le tenir à distance des cœurs sensibles. Je réalise que ce genre littéraire ne convient pas à tout le monde, mais je souhaite néanmoins qu'il parvienne aux esprits qui désirent en savourer le contenu.
Demons of my dreams dance with me now and forever.